PRISON

Pourquoi les surveillants n’ont-ils pas le droit de porter des armes en prison ?

Pourquoi les surveillants n’ont-ils pas le droit de porter des armes en prison ?

Il faut d’abord savoir qu’en prison, il est strictement interdit pour les surveillants de porter des armes à feu. Et cela à contrario par mesure sécuritaire, alors qu’à première vue on pourrait penser que l’absence d’arme sur eux serait anti-sécuritaire. Vous ne verrez donc jamais de surveillant travaillant en Maison d’Arrêt (M.A), en Centre de détention (C.D), en Centre Pénitentiaire (C.P = c’est une structure qui regroupe deux structures dans son enceinte : soit M.A + C.D, soit C.D et M.C…etc), en Maison Centrale (M.C)… circuler dans les couloirs avec une ceinture portant de chaque côté de leur hanche des revolvers Colts comme les cow-boys. Et cela encore une fois par mesure sécuritaire bien qu’une arme pourrait faussement leur assurer cette sécurité. Pourquoi faussement ? Parce que certains détenus sont de véritables  rusés à qui ils ne faudrait pas longtemps pour subtiliser ces armes pour ensuite les retourner contre les surveillants : par exemple lors d’une évasion ou d’un règlement de compte, soit vis-à-vis d’un surveillant ou chef gradé (voire un(e) directeur/trice), soit vis-à-vis d’un autre détenu.

Les seuls moments où les surveillants ont le droit de porter une arme, c’est quand ils sont seuls sans détenu (à côté d’eux) dans un mirador, où là, ils sont armés de puissantes carabines ou fusils d’assaut, fusils à pompe et même des grenades… en cas d’évasion après avoir lancé les sommations. Et l’autre moment, c’est pour un groupe de surveillant affectés au transfert des détenus DPS entre autres (Détenus particulièrement signalés), qu’on appelle les ERIS (Équipes Régionales d’Intervention et de Sécurité), eux sont armés comme des militaires : gilet pare-balles, matraque, gaz lacrymogène, pistolet…etc). Mais ils interviennent aussi pour tout problème de sécurité comme les prises d’otages, les tentatives d’évasion (évasion en cours), des révoltes générales…etc. 

La preuve qu’il serait dangereux de munir ou d’équiper les surveillants d’arme à feu : ils sont souvent pris en otage par les détenus qui se sont confectionnés des armes artisanales en menaçant ensuite souvent directement les surveillants à la gorge au niveau de la carotide. On confectionne ces armes avec des manches de cuillère, de fourchette, d’une tige métallique, d’un morceau de rail métallique, d’une brosse à dents en plastique…etc que l’on frotte sur de la pierre jusqu’à l’affûtage total d’une pointe pénétrante afin de percer la peau et les organes vitaux sous-jacents. Il suffirait donc de prendre un membre du personnel pénitencier en otage en le neutralisant dans un premier temps pour ensuite dans un seconde temps s’emparer de son arme à feu avant de l’utiliser pour une fuite dans le meilleur des cas ou faire un massacre dans le pire des cas.

Voilà pourquoi vous ne trouverez jamais de surveillant à l’intérieur de n’importe quelle structure d’une prison avec une arme à feu sur lui. Et pareil pour les femmes surveillantes, aucune arme ne doit circuler devant les détenus. Et il en est de même dans n’importe quelle structure psychiatrique.

Remarque 1 : Quand j’ai retrouvé la liberté le mardi 24 juillet 2018 vers 10h du matin, et plus tard où il m’arrivait ensuite de flâner dans les rayons d’outillage/bricolage/électroménager/jardinerie et autres… dont les centres commerciaux, oh mon dieu je me disais en voyant ces grosses cuillères/fourchettes, ces tournevis, ces gros ciseaux, ces marteaux, ces burins, ces pioches, … tout ça aurait fait le bonheur de beaucoup de détenus qui voulaient se rassurer pour la plupart via des armes faites prison-maison… !

On peut donc dire que la seule arme que les surveillants ont entre les murs, c’est leur sifflet ou talkie-walkie pour donner l’alerte et appeler du renfort. Ou bien pour solliciter l’intervention d’autres détenus ou un seul pour venir à leur secours soit spontanément, soit par calcul d’une récompense derrière (obtention de petits privilèges, remise de peine, libération  conditionnelle…etc). 

Pourquoi ne pas fixer sous la peau de la colonne vertébrale des détenus une électrode pilotée par radio qui se mettrait en marche dès que le surveillant appuierait sur l’émetteur en lâchant une décharge de 20000 volts afin de neutraliser les nerfs moteurs des méchants garçons-détenus, pas mal, non ? Oui, dans le PC (Poste de Commande) un émetteur portatif ou un bouton rouge qui correspondrait à l’électrode de chaque détenu que le surveillant affecté à ce poste pourrait actionner en cas d’un pétage de plomb du détenu en question ; le foudroyant donc sur place sans possibilité de nuire à n’importe quel membre de l’administration pénitentiaire mais aussi à un codétenu. Pas mal l’idée, non ? L’installation de l’électrode se ferait dès le premier jour d’incarcération dans une Maison Centrale au moment de la remise du numéro d’écrou du détenu : cette fixation se ferait à l’infirmerie. Ou bien dès la Maison d’Arrêt si le détenu a été détecté comme potentiellement violent afin que l’électrode le suive partout pendant toute sa détention : il suffit de remettre l’émetteur de l’électrode dans les mains des prochains surveillants qui recevront ce détenu dans leur prison. Oui, électrode à l’image des tasers⁕ lui balancera dans la colonne vertébrale 2 milliampères pour 50 000 volts qui le calmeront instantanément, et s’il n’est pas sage, rebelote une petite décharge, oh je suis sûr que cela amuserait beaucoup de surveillants comme dans un jeu vidéo en grandeur nature !!! J’espère que vous ne m’avez pas pris au sérieux, je plaisantais, quoi que, pas mal l’idée, l’arme ne serait plus portée sur les surveillants, mais directement fixée sur les détenus ; le problème est réglé !!! L’électrode se rechargerait toute seule par un phénomène physique de chargement ionique via l’eau des cellules de la peau ou le mouvement du sang dans les veines du détenu remplissant donc le petit chargeur électrique jumelé à l’électrode : c’est aux scientifiques de trouver l’astuce technologique-biologique. Et la mettre au niveau de la colonne vertébrale rendrait encore plus difficile pour le détenu de tenter de la retirer sans l’aide d’un autre détenu. Mais on pourrait y adjoindre une alarme auto-protectrice pour éviter justement le sabotage comme l’autoprotection d’un système d’alarme contre l’ouverture des capots des appareils…ha ha ha !!! Mais non, je plaisante bien évidemment ha ha ha !!! Vous ne m’avez pas cru j’espère, hein ? Bande de doudous !!!

Tasers⁕ : Vous savez ces pistolets à impulsion électrique (PIE).

Non plus sérieusement : il faut faire rentrer les miradors à l’intérieur des prisons. Dans les grands couloirs en vue plongeante pour avoir une vue globale comme dans certaines prisons des États-Unis, comme ça en cas de révolte, d’agression…, le surveillant-Rambo pourra dégainer son fusil d’assaut HK, oui, j’ai bien dit HK. On peut aussi construire en parallèle partout des couloirs vitrés de circulation uniquement réservés aux surveillants armés, donc sans contact physique avec les détenus. Il faut donc revoir toutes les structures des prisons, donc les Maisons Centrales en premier, car elles sont susceptibles de recevoir les plus instables ou posés dangereux criminels. Ces couloirs aux parois vitrées seraient munis de volets pivotants ne pouvant être bougés que du côté des surveillants (comme un œilleton) afin d’avoir la possibilité de passer uniquement le canon de leur arme à feu et faire feu au cas où. Cela assurerait aucune possibilité de s’emparer de l’arme du surveillant en tirant sur le canon puisqu’il n’y qu’un trou pour le bout du canon sans que le reste de l’arme ne puisse passer : chambre, chien, culasse, crosse… Il faut réfléchir à une nouvelle architecture innovante-sécuritaire. Au boulot les ingénieurs… ! On pourrait utiliser ces couloirs de circulation pour faire visiter les gens extérieurs pour voir en direct la vie en détention, des enfants pas sages aussi pourraient venir voir ce qui les attend s’ils décident de ne pas changer leur comportement de petits brigands… ! Imaginez des doubles couloirs en vitres qui iraient même dans les cellules avec fermeture d’une porte évidemment, cela pourrait permettre de faire des visites-parloirs directement en cellule avec son proche. Car une porte pourrait s’ouvrir pour que la chérie ou le chéri du détenu puisse le toucher, lui parler… directement dans la cellule grâce à ces doubles-couloirs-parallèles de circulation ! Pardon je me suis mis à rêver un peu d’une prison révolutionnaire. Les seules endroits où ces couloirs s’arrêteraient, c’est dans les douches et les chiottes des cours de promenade, et encore, on pourrait les faire arrêter juste à l’entrée des chiottes ou des douches sans rentrer dans le toilette proprement dit ou la cabine de la douche. Il faudrait donc que les détenu(e)s s’habituent à vivre avec des parois vitrées dans tous les recoins de la prison. Mais la plupart du temps, ces doubles couloirs vitrés seraient désertiques, sauf ceux qui donnent sur les espaces communs du reste de la prison où tourneraient-surveilleraient en permanence des surveillants armés. Les vitres devraient être hyper-résistantes et coulées dans les dalles de béton du sol au plafond sur 50 centimètres pour éviter que certains malins-détenus décident de creuser pour pénétrer dans ces couloirs parallèles vitrés, bien que la seconde porte d’entrée de ce couloir parallèle les arrêterait. Et puis on peut toujours installer des détecteurs sismiques sur les parois… !  Qu’en pensez-vous ?

Ohhh… la connerie humaine n’a pas de limites… ! C’est de l’ironie tout ça, vous l’avez compris j’espère, merci !!!

Inscrivez-vous pour recevoir les dernières nouvelles et publications gratuites.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *