Autobiographie
Bienvenu dans ma bibliothèque/librairie ! Cette rubrique autobiographique vous fera découvrir toutes les expériences que j'ai pu avoir dans différents secteurs que je raconte dans tes petits livrets. Je vous souhaite donc de très bonnes lectures !
Manuscrit, dur dur de trouver sur Internet une bonne correctrice professionnelle !!!
Desplanches David. Né le 3 juin 1975. Publié le : 14 juillet 2021 à 22h 03 minutes sur mon site Internet, et le 26 février 2022 sur Amazon à l’âge de : 46 ans. « Manuscrit, dur dur de trouver sur Internet une bonne correctrice professionnelle !!! »
Manuscrit, dur dur de trouver sur Internet une bonne correctrice professionnelle !!!
Page 5 : Mon expérience.
Page 20 : Conseil :
Page 28 : Les différents tarifs de ces correctrices.
Page 39 : Conclusion :
Page 42 : Alors comment je fais en ce moment pour éviter ces 80% de correctrices incompétentes ?
Quatrième de couverture
Ce petit livret rapporte ce que je pense des correctrices de manuscrits censées être professionnelles qui pullulent sur Internet. Je ne fais que rapporter les expériences que j’ai pu avoir avec elles… Ouvrez-le donc vite et lisez-le pour ne pas tomber vous aussi dans le piège.
Cela est très important, car la qualité finale de vos ouvrages en dépendra, il faut donc savoir comment éviter les pièges et comprendre leur manière de procéder pour éviter aussi de perdre votre temps ou de vous faire escroquer…
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Page 56 : Comment est né le « Buisson Magique » qui a été ma toute première nouvelle ?
Nombre de pages total : 73
Nombre de lignes : 1349
Nombre de mots : 5740
Paragraphes : 77
Photos : 4
Principaux personnages : Moi et ces correctrices…
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Mon expérience.
Conseil :
Les différents tarifs de ces correctrices.
Conclusion :
Alors comment je fais en ce moment pour éviter ces 80% de correctrices incompétentes ?
Première partie
Mon expérience
Oui, pour ne pas dire presque toutes, la plupart ne valent que dalle !! Et jusqu’à aujourd’hui, je n’en ai trouvé aucune qui corrigeait toutes mes fautes : se sentant supérieure à vous dans la correction, puisque vous faites appel à leurs services, elles se permettent de bâcler le travail pour toucher leur pognon tout en laissant encore un tas de fautes qu’elles n’ont pas vues ou su corriger. Pour les voir ces fautes, c’est simple, d’abord, il y a celles que vous voyez vous-même, quant aux autres, la technique est simple pour les débusquer : faites
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recorriger par une autre correctrice professionnelle un texte censé déjà avoir été corrigé par une précédente correctrice, et vous serez surpris des fautes que la première a pu laisser. Mais ce n’est pas tout, vous pouvez refaire corriger ce même texte déjà corrigé deux fois pourtant par ces deux correctrices, et vous verrez là aussi qu’il restait des fautes que les deux précédentes n’ont pas vues, et que même par ironie du sort à l’inverse, cette dernière correctrice a pu en créer de nouvelles en recorrigeant ce qui avait été pourtant bien corrigé par les deux précédentes correctrices !! Oui, c’est hallucinant les baltringues que vous pouvez
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trouver sur Internet !!!! Pour vous donner un ordre d’idée, j’ai non seulement dépensé du pognon pour rien, et j’ai perdu un temps fou à tout recontrôler rien que pour mes premières nouvelles, alors que j’aurais pu écrire à la place 20 autres nouvelles originales si je n’avais pas perdu du temps à essayer de faire correctement corriger ces nouvelles. Un temps précieux quasi perdu à jamais à cause de ces crapuleuses et non scrupuleuses correctrices non professionnelles !!!
Voilà le problème de l’autoédition, faire tout soi-même, couverture de livre, correction de votre manuscrit, la pub…etc,
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fait qu’en multipliant les intermédiaires pour faire tout ça, vous multipliez aussi les chances de tomber sur des incompétents escrocs dont la finalité est de vous déplumer-dépouiller du peu d’argent que vous pouvez avoir et saboter au final l’âme de vos œuvres littéraires par leurs très mauvaises corrections ; surtout si ces dernières changent les tournures de vos phrases à défaut de les comprendre. Oui, certaines peuvent avoir des déficits de compréhension hallucinants !!! Mais comme leur statut de correctrice est en jeu, elles n’avoueront jamais leurs lacunes en vous servant tout un baratin de justifications qui ne fera
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qu’appuyer leur très mauvaise foi !!! Et cela de tout âge, jeune comme vieille !!!!
Alors oui, dur dur de trouver sur internet une bonne correctrice professionnelle !!!
D’ailleurs, je vous mets un extrait de ce que j’en dis des correctrices dans « Comment est née Pauvre Martine qui a été ma deuxième nouvelle après le Buisson Magique ? »
« En fait, j’avais terminé le premier jet ce samedi 22 juin 2013, mais j’y retravaillerai encore plusieurs fois pour corriger la syntaxe… avant de poursuivre cette correction une fois libre (sorti d’entre les murs
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de Clairvaux) en corrigeant en plus les fautes d’orthographe. Mais à Clairvaux, je travaillais sur une dizaine d’ouvrages à la fois dont mes tomes autobiographiques, ce qui explique qu’il pouvait s’écouler du temps entre le commencement d’une nouvelle et sa fin du premier jet ou carrément le moment où elle serait prête à être publiée comme aujourd’hui. Oui, j’y revenais comme bon me semblait sans être pris par le temps, car du temps, j’en avais à revendre !!!
J’écrivais ces nouvelles avec plaisir qui était un bonus-bonheur après avoir bien avancé mes tomes autobiographiques qui eux
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étaient loin d’être une gratification lors de leur rédaction où je rapportais mon univers mental avant, pendant et après le drame avec ma Chérie ! C’était donc pour moi des primes-plaisirs récréatifs-créatifs d’écrire ces nouvelles qui changeaient encore une fois radicalement des rédactions plus psychologiquement engageantes qui émanaient de l’écriture de notre histoire avec mon Cœur ! Mais si je restais sur une seule nouvelle, en une semaine elle était terminée et prête à être publiée après une ultime vérification orthographique par une correctrice professionnelle digne de ce nom (bien rare d’en trouver
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une en vrai sur Internet !) Mais je prenais tout mon temps en faisant durer le plaisir de leur création qui serait un jour servie sur un plateau-Internet pour la nation.
Enfin, il restait des fautes d’orthographe, car pour rappel, ayant arrêté l’école en CM2, j’ai des lacunes de ce côté-là, alors je suis obligé de passer par des correctrices, et encore, parfois plusieurs, car, visiblement elles aussi (pour beaucoup) ont des lacunes : certaines vont être fortes en accord et nulles en orthographe, d’autres le contraire et d’autres en compréhension (pas très futes-futes), d’autres rien du tout à part vous soutirer 12
votre argent après vous avoir rendu un torchon encore bourré de fautes d’orthographe que même moi, je les voyais !!! Oui, j’ai perdu beaucoup de temps à revenir sur certains fichiers parce qu’elles oubliaient systématiquement des fautes, des accords, des règles grammaticales…etc. Mais je restais calme, car mon esprit baignait toujours dans cette expectatrice-ambiance-psychique sachant qu’un jour (qui se faisait de plus en plus proche maintenant) mes écrits verraient le jour pour toujours !!! J’ai attendu des années entre les murs, je n’étais donc plus à un, deux, voire trois ans près !! Oui,
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l’écriture pour moi a été une bouée de sauvetage, alors, publier mes écrits aujourd’hui, ce n’était que du bonus après la fonction primaire de m’avoir tenu en survie jusqu’à aujourd’hui. Je n’ai donc jamais été pressé en ayant eu tout le loisir de bien écrire, de bien rédiger, de bien réfléchir, de bien penser, de bien analyser les gens autour de moi pendant ces années d’incarcération entre les murs… pour rendre aujourd’hui au monde planétaire mes œuvres autobiographiques et autres les plus abouties possible.
Enfin tout ça pour dire : écrire un premier jet, ça peut être très
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rapide quand vous avez une imagination explosive qui submerge vos yeux de milliers de scénarios plausibles constructifs ; c’est donc ensuite la correction qui peut prendre dix fois plus de temps à cause de personnes incompétentes qui pullulent sur la toile… ! Si je vous faisais un copier-coller des échanges que j’ai pu avoir rien qu’en corrigeant « Le Buisson Magique » et « Pauvre Martine » comme « La Cantatrice à la robe bleue » ou bien « La Télé du chef », oh là là là, la correspondance a été très longue et fastidieuse : car je suis obsessionnellement perfectionniste, ce qui ne va pas
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de pair évidement avec celles qui ont l’intention de vous torcher le travail (via des correcteurs automatiques) en peu de temps et de toucher ensuite leur pognon !!! Et ce qui était amusant, c’était de confronter leurs mutuelles corrections…, eh bien, elles finissaient par me donner raison en me laissant du coup dans l’embarras du choix puisque je ne savais plus ce qu’était au final la réponse exacte !!! Alors, j’en interpellais une troisième qui tranchait parfois en donnant raison à l’une ou à l’autre ou parfois avait une autre réponse, ce qui compliquait encore ma certitude d’avoir la bonne et unique réponse
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orthographique !!! Enfin, je dois avoir pour un seul ouvrage corrigé, une vingtaine d’échanges d’e-mails hyper condensés de mes nombreuses questions et de leurs nombreuses fausses-réponses avant de relancer un échange d’e-mails tout aussi infructueux ; et le plus décourageant, c’est qu’une fois le livre imprimé, certains amis proches peuvent vous dire qu’il reste encore des fautes… Ouille !! Aïe !!! Oui, c’est un véritable cercle vicieux de tomber sur des menteuses-crapuleuses plus vaniteuses et frileuses que rigoureuses… ! Oui, frileuses par manque de compétence-certitude. Mais bon, je ne m’inquiète pas, je
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trouverai un jour la perle rare avant d’attaquer sérieusement mes tomes autobiographiques pour faire ensemble un bon boulot de correction !!! »
Voilà, l’extrait est fini, vous voyez, c’est un véritable frein toutes ces correctrices non professionnelles pour que vos écrits soient parfaitement corrigés et donc prêts à être servis au monde entier via Internet ou les éditions classiques. Cela est très énervant de savoir que votre imagination explosive qui abreuve vos rétines et oreilles de plein d’idées soit freiné par cette étape de correction qui plus est ne vous assure au final même pas
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que vos manuscrits soient scrupuleusement corrigés : car n’oubliez pas que ces correctrices non professionnelle courent après le pognon, et donc auprès des clients, d’où s’installe (en plus de leur incompétence à certaines) un bâclage (oui exécuter leur travail à la hâte sans soin) et donc au final un sabotage de la qualité de vos œuvres !!!
Dur dur de trouver sur Internet une bonne correctrice professionnelle, croyez-moi !!
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Conseil :
Ne pas choisir des correctrices trop vieilles, car elles laisseront plein de fautes d’orthographe, faute d’être mentalement attentives : plus les personnes sont vieilles, et plus elles seront susceptibles d’être moins vigilantes. À cela s’ajoute que leur capacité de compréhension pour saisir vos idées ou vos tournures de phrases sophistiquées sera également amoindrie-limitée. Ce n’est pas de leur faute, c’est l’âge qui fait ça, et ça ira de pire en pire (à cause de la biologie déclinante de leur cervelle) si vous vous efforcez de travailler avec de
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telles personnes. Cela aurait pu être contrecarré si ces correctrices ne courraient pas après l’argent et prenaient le temps et le soin de se relire avant de vous renvoyer leur correction. Je pense donc qu’il faut oublier les correctrices/correcteurs qui ont 60 ans dépassés sauf si elles/ils sont perfectionnistes et qu’elles/ils n’ont pas beaucoup de clients et donc le temps de bien faire leur travail.
Mais à l’opposé, ne choisissez pas une correctrice professionnelle ou des correctrices professionnelles ou un correcteurs professionnels trop jeunes, car là, elles/ils auront probablement toute la
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sensibilité et l’attention possible, mais malheureusement pas l’expérience, non seulement de toutes les règles de français, mais aussi des textes et donc de vos écrits… passant donc à côtés des bonnes compréhensions sans pouvoir assurer ensuite de bonnes corrections. Certaines peuvent avoir beaucoup de blablas théoriques, mais elles valent que dalle sur le terrain de vos pages-écrites. J’ai un jour consulté un site d’une jeune correctrice professionnelle sur Internet, elle avait une tête qui passait bien, son site était attrayant et paraissait professionnel. J’entre donc en contact avec elle par e-mail, et je lui envoie quelques pages de mon
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premier tome « Pardon Chérie de t’avoir envoyée dans Le royaume des anges ». Je connaissais donc tous les endroits où il pouvait y avoir des fautes, car déjà vu et revu avec les précédentes correctrices. Eh bien, cette garce, car il n’y a pas d’autres mots pour définir cette poufiasse, elle a laissé plein de fautes ! Et j’étais sûr de ces fautes, car CINQ CORRECTRICES avant elles les avaient soulignées. Eh bien non, pas elle l’inexpérimentée-garce, et le pire, c’est qu’elle essayait de se sortir d’embarras via toutes sortes de mensonges ou pirouettes verbales qui n’étaient autres qu’un tissu de mauvaise foi, car elle savait que j’avais raison !!!
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Alors la garce ou la poufiasse c’est comme vous voulez, mettait en avant ses compétences, ses diplômes obtenus… toujours pour ne pas avouer qu’elle était une correctrice de merde !!! Une jeune prétentieuse (d’après sa tronche de présentation sur son site) tout droit sortie de l’école avec la conviction qu’il était impossible pour elle vu sa très très grande formation universitaire, de faire des fautes d’orthographe ou de grammaire et encore moins de les avouer pour ne pas mettre en péril son pseudo statut de correctrice professionnelle, et donc sa petite et naissante réputation sur la toile d’araignée-pour-couillons. Et en
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plus, cette garce avait des prix exorbitants (probablement pour justifier ses diplômes)… Oui, si je vous faisais un copier-coller de nos échanges d’e-mails, vous vous diriez de suite que ce n’est pas possible que ce soit une correctrice professionnelle celle-ci !!!
Je ne dis pas que tous ceux vieux ou jeunes ne feront pas votre affaire, mais grande que vous augmentez vos chances de trouver la bonne correctrice professionnelle ou le bon correcteur expérimenté dans la tranche d’âge se situant entre 35 ans et 55 ans avec une tolérance de 5 ans, autrement dit entre 30
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ans et 60 ans, mais entre 35 ans et 55 ans, c’est mieux. Et entre 40 ans et 50 ans, l’âge idéal !!! Et tout ce qui est en dessous ou au-delà, oubliez !!
Vous avez aussi des petites mamies de 80 ans qui pour passer leur temps et gagner un peu de sous sous pour leurs petits-enfants ou leurs enfants, offrent leurs services ; c’est adorable évidemment, et certaines descendent même leur prix à 30 euros la nouvelle de 80 pages, elles sont donc adorables ces petites mamies, malheureusement, je constatais tout de suite qu’elles n’avaient plus l’attention nécessaire pour
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fournir un consciencieux travail irréprochable. Mais je suis resté en contact un moment avec quelques-unes d’entre elles qui restaient sympathiques d’un autre côté.
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Les différents tarifs de ces correctrices.
Prix à la page :
Oui, il y a celles qui vous font payer à la page, qui va d’1 à 3 euros, voire plus. Celle avec qui je travaille actuellement, elle me fait 3 euros la page.
Prix aux signes :
Il y a celles qui vous font payer au nombre de signes par paquets généralement de 1000 signes. Par exemple 3,80 euros les 1000 signes, ce qui comprend les caractères (lettres et ponctuation)
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et les espaces, ce qui fait vite monter vos factures !!!! Oui, car quand elles parlent de signes, elles parlent de ceux des caractères (toutes les lettres, tous les signes de ponctuation avec les espaces compris quand vous regardez dans les statistiques sur une page Word sous l’onglet « révision »).

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Cette manière de calculer est une folie-d’escrocs bien organisé où vous ne devez pas tomber dedans et trouver plutôt celles qui corrigent à la page !!! Bah oui, quelle grosse escroquerie que de vous faire payer des espaces vides, non ? De plus, faire payer chaque point à la fin d’une phrase est également un gros foutage de gueule ! Et pareil pour les autres signes de ponctuation comme les trois petits points, et hop, trois signes de plus qui s’ajoutent au reste, une folie-d’escroc tout ça !!!! Mais le pire, ce sont ces espaces vides, oui, de vous faire payer ces espaces vides, là on frise le paroxysme de l’escroquerie de toutes ces
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minables et mercantiles correctrices non professionnelles qui vous rendront au final un torchon-de-fautes-d’orthographe, alors, non-merci, fuyez-les, et vite-vite !!!!
Et ce qui me fait rire dont cette jeune garce prétentieuse au QI de 10, c’est qu’elle s’y croyait en établissant tout un plan de correction-escroc pour chaque prestation fournie, certaines vont vous sortir dans un tableau :
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Certaines vous feront :
« Une correction simple » ou « une correction approfondie » et j’ai gardé le meilleur pour la fin, une avait rajouté aussi une prestation pour « Tarifs Regard Critique », non, mais où va le
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monde encore une fois pour inventer de tels termes-connerie !!! Là aussi, encore des termes pour justifier des variables d’escroquerie : car je mets au défi n’importe quelle correctrice professionnelle de laisser la moindre faute d’orthographe d’un texte d’un client sous prétexte que celui-ci aurait pris la formule « Correction simple ». Et comme la plupart sont de véritables narcissiques en se considérant comme les descendantes du grammairien et verbicruciste maître Capelo ou Capello du vrai nom Jacques Capelovici qui était arbitre « Des chiffres et des lettres », qu’elles ne laisseront passer aucune occasion de
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souligner dans votre texte toute amélioration qui aurait pu être faite et encore moins de laisser la moindre faute d’orthographe si ce n’est qu’elles sont réellement compétentes pour les voir. Alors leurs différents tarifs en vrai, ce n’est que du verbiage-miroir-mirage-aux-alouettes pour piéger leurs éventuels clients-auteurs. Autrement dit, que vous preniez la formule simple ou approfondie, elles feront au final exactement le même travail souvent torché et mal corrigé, car un client en chasse un autre en plus de leur incompétence. Mais ce facteur d’incompétence, elles s’en tapent, puisque leur première motivation, ce n’est pas de fournir un
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rigoureux travail consciencieux de correctrice professionnelle, mais de toucher leur pognon. Voilà ce qui les motive à pianoter sur leur clavier-porte-monnaie.
« Tarifs Regard Critique », NON MAIS où va ce monde d’escrocs ?! Si je vous assure, j’ai lu cette connerie, et si j’avais lu « Correction de sniper !!! » ou « Tarif de sniper !!! » j’aurais rigolé de la même manière que pour se terme « Tarifs Regard Critique », trop de blablas me sortent ces correctrices…. trop de blablas, trop trop de blablas… !
Enfin, la liste de présentation des prestations que certaines peuvent
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vous proposer-offrir est loin d’être complète, oui, d’autres vous proposeront carrément la relecture voire la réécriture de votre manuscrit comme si vous n’étiez pas capable d’écrire vous-même ; quelle insulte !!! D’autres feront des tarifs pour particuliers ou tarifs pour professionnel… alléluia !!!
Prix au mot corrigé :
Ces correctrices basent leur prix sur le nombre de mots corrigés ; là c’est pareil, votre facture va vite monter en flèche dans le ciel et l’espace sidéral !!!! Par exemple, ma correctrice
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professionnelle qui traduit des textes en anglais utilise ce mode de comptabilité pour faires ses devis-factures. Mais là, ça me semble justifié : car elle doit tout traduire mot par mot (0,10 € le mot en traduction).
Mais quand même, imaginez, je viens d’écrire 40 mots avec la phrase ci-dessus, 0,10 centimes le mot corrigé X 40 = 4 euros rien que pour cette phrase ; une folie !!! Imaginez maintenant mon premier tome « Pardon Chérie de t’avoir envoyée dans le royaume des anges » si je devais faire traduire les 140 000 mots x 0,10 = 14000 euros ! Au secours !!!! Il ne me restera plus qu’à aller
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manger les insectes dans le bois du château de Versailles, non ?
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Conclusion
Enfin, tout ça pour dire que là aussi, ne vous laissez pas embobiner par les apparences des sites bien faits, bien présentés, de la correctrice professionnelle à la tête qui passe bien ou de la présentation de toutes sortes de diplômes qui ne restent que théoriques sans les années de pratique derrière…. ; des tarifs chers et donc que la correctrice doit être forcément excellente… Eh bah non, détrompez-vous, je dirais même que plus celles-ci auront présenté un site parfait qui semble professionnel en énumérant tout un tas de diplôme ou certificats obtenus, de
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plusieurs types de correction alambiquée…, et plus elles seront prétentieuses et narcissiques et donc (d’après mon expérience) seront d’incompétentes correctrices doublées d’une très très mauvaise foi qui ne vous mènera nulle part !!! Je les ai toutes coincées, et je pourrais vous le prouvez sur-le-champ en vous faisant des copiers-collers de nos échanges d’e-mails encore une fois, mais je ne suis pas là pour leur faire de la contre-pub en plus que j’ai d’autres choses à faire que d’aller farfouiller dans mes nombreux e-mails, vous devez donc me croire sur parole, je n’ai aucune raison de vous mentir. 80% que vous pourrez
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trouver sur Internet, ce ne sont que des merdes !!!! Croyez-moi !!!

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Alors comment je fais en ce moment pour éviter ces 80% de correctrices incompétentes ?
Eh bien, j’ai trouvé une correctrice qui laisse certes encore des fautes que nous vérifions ensemble, car je relis tout avant de publier : ne jamais publier une correction d’un correcteur ou d’une correctrice professionnelle sans avoir vérifié son travail ; cela ne vous assurera pas un texte de zéro faute, mais au moins, vous aurez limité la casse en ayant réduit le plus possible ces fautes.
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Alors j’ai choisi cette correctrice qui me semblait plus compétente que les dix précédentes avec lesquelles j’ai tenté cette collaboration-correction.
J’ai donc tapé correctrice professionnelle sur Internet avant qu’apparaisse la plateforme StarOfService. J’ai donc rempli le formulaire en faisant la demande d’une correctrice, et voici le message que j’avais posté :
« Bonjour, j’ai fait 15 ans de prison pour crime passionnel, tout juste libéré en juillet 2018, j’ai écrit mon histoire personnelle entre les murs (prison, psychiatrie) en racontant
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tous les processus psychologiques qui m’ont amené à commettre l’irréparable…! Je raconte absolument tout : les tocs (troubles obsessionnelles compulsifs), mon acte, l’incarcération, mes évasions…etc.
Mon histoire s’étalera sur 20 tomes accompagnés de milliers de poèmes… Plusieurs maisons d’édition voulaient mon histoire, mais j’ai refusé, car, je n’accepte aucune amputation, même d’un simple mot !
Mon premier tome est composé de 254 pages et de 138 904 mots ; caractères espaces compris : 870
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475 ; lignes 11 648. Il est composé de cinq chapitres et de 10 poèmes, donc de dix musiques.
Je souhaiterais, si possible, que mon premier tome soit corrigé en entier avant décembre 2019, et si c’était avant, ça serait très bien. Je souhaiterais également que cette correction soit faite par une correctrice sensible, intelligente et compétente qui ne se repose pas uniquement sur un logiciel de correction automatique pour qu’ensuite mon texte soit truffé de non-sens comme certaines correctrices qui m’ont corrigé quelques nouvelles. Oui, j’ai écrit aussi d’autres ouvrages, des essais aux nouvelles en passant
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par les romans…! Mais pour le moment, je me concentre sur mon histoire personnelle que je vais publier sur mon site Internet/blog.
Fourchette de prix que je peux payer : entre 800 et 1000 euros, car je touche qu’une petite allocation de 870 euros par mois encore une fois.
Si mon profil d’ancien détenu ne vous effraie pas, envoyez-moi un devis pour ce travail, sinon on se dit au revoir dès maintenant et oubliez cet e-mail.
Le titre de mon premier tome est : « Pardon Chérie de t’avoir envoyée dans le royaume des anges ». Et en
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anges ». Et en attendant, je vous dis peut-être à bientôt ! »
Et on a été mis en relation comme ça ; elle avait essayé plusieurs fois d’entrer en contact avec moi, on s’est trouvés, et on a commencé notre collaboration ; je lui ai donné une nouvelle à corriger : j’ai toujours testé les correctrices via des nouvelles qui n’engageaient rien de bien sérieux contrairement à mes tomes autobiographiques de ma fresque de « Samedi et les limbes entre les murs ».
Je précise pourquoi je préfère les femmes aux hommes pour corriger mes écrits en ayant
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justement répondu à l’une d’entre elles qui m’avait interrogé sur ça :
« Pourquoi une correctrice et non un correcteur, eh bien, c’est une question de feeling, je préfère une femme qui je pense, peut-être à tort ? sera plus sensible, plus patiente qu’un homme que je vois plus (genre) je-m’en-foutiste, moins rigoureux dans le travail de vérification, mais aussi, plus jaloux, plus envieux des aptitudes d’autres hommes plus forts que lui, par expérience, je considère les hommes comme arrivistes et égoïstes prêts à tout pour réussir, même jusqu’à plagier votre travail d’écriture ! Donc je préfère travailler avec une femme
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comme vous dont j’ai vu la photo sur votre site !? Un homme est trop fier pour accepter de trouver son supérieur, donc, par expérience, je m’en méfie ! Un exemple : votre e-mail détaillé pour me rassurer, eh bien, je ne pense pas qu’un homme aurait mis autant de tact, de temps et de formulations pour faire la même chose pour donner envie de travailler avec lui. La majorité des hommes auraient plié la chose en trois phrases et basta… ! ? »
Concernant cette correctrice avec laquelle je travaille actuellement, si je l’ai choisie, c’est parce qu’elle est meilleure que les
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autres, que ses prix sont abordables, et qu’elle a une très grande disponibilité d’écoute, autrement dit, je peux l’appeler n’importe quel jour et à n’importe quelle heure de la semaine, sauf évidemment en pleine nuit entre 23h et 7 heures du matin (et encore, je suis sûr que je pourrais même l’appeler dans cette fourchette d’heure qu’elle me répondrait poliment). Elle se démêne bien en faisant aussi des recherches sur Internet pour vérifier toute orthographe de noms propres, d’expressions, de dictons…etc. Elle reste toujours polie et joviale au téléphone malgré mes nombreuses critiques concernant
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les fautes qu’elle a pu laisser et l’incompréhension de certains vocabulaire ou idée via mes tournures de phrase qu’elle n’avait pas comprises… Mais bon, encore une fois, elle n’est pas parfaite, mais elle l’est plus que toutes les autres nazes !!! Elle m’a demandé de faire un commentaire sur elle sur la plateforme, voici donc ce commentaire qui récapitule sous un autre angle ce que je pense d’elle :
Madame… est une bonne correctrice !!! Alors comment je peux le savoir étant donné que je fais moi-même des fautes ? Eh bien la réponse est toute simple, j’ai
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remis trois mêmes extraits de textes à corriger à trois correctrices différentes ; toutes ont corrigé des fautes différentes et communes, mais madame…, elle a non seulement corrigé les mêmes fautes que les autres correctrices avaient décelées, mais d’autres fautes qu’elles n’avaient pas vues, d’où sa supériorité sur les autres en connaissance des règles de grammaire, d’orthographes…etc. Sinon, deux autres grandes qualités, une très grande disponibilité : vous pouvez la contacter quasiment tout le temps (même tard dans la journée), et même le week-end en cas où vous auriez des questions à lui poser concernant ses corrections, incluant même le dimanche. Et concernant ses prix de
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prestation, ils sont très abordables en plus d’une souplesse dans les modes de paiement qui peuvent s’échelonner sur plusieurs mois. Mais bon, n’allez pas tous solliciter en même temps madame…, je ne voudrais pas qu’elle n’ait plus assez de temps pour moi ha ha ha !!! Oui, je ne voudrais pas être victime de son succès !!! Je plaisante bien évidement, mais c’est pour vous dire qu’elle offre vraiment un travail de très grande qualité dont je ne pourrais plus me passer aujourd’hui !!!! Sur ce, je vous souhaite donc à tous une très bonne réussite dans vos projets !!! Desplanches David.
Voilà ce que j’avais écrit quand elle m’avait demandé de laisser
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un avis. Bon, maintenant, c’est à vous de trouver la vôtre, et bon courage, car vous allez devoir en avoir du courage !!!! Car dur dur de trouver sur Internet une bonne correctrice professionnelle !!!

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Comment est né le « Buisson Magique » qui a été ma toute première nouvelle ?
Oui, j’avais écrit dans mon Petit Journal (journal intime créé le samedi 21 novembre 2009 et qui continue de grandir chaque jour de 1000 à 7000 mots…), eh bien, j’avais écrit dans ce Petit Journal et dans un autre dossier qui récapitule seulement toutes les séances d’écriture que j’ai pu faire :
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« Le mercredi 18 avril 2012, pause ! J’ai commencé un nouvel ouvrage sans savoir où j’allais, j’ai donc écrit entre 19h et 20h13, ce qui fait 1h13, et qui a pour titre « Le Buisson ».
Le Buisson Magique a donc été ma toute première nouvelle que j’ai écrite entre les murs de Clairvaux après avoir écrit la quasi-totalité de mes tomes avant de les poursuivre en parallèle de cette nouvelle avant d’en écrire d’autres. Je voulais tester mon imagination, oui, alors je me suis dit :
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« Essaye d’écrire une nouvelle en partant d’un mot au hasard ! »
Et je ne sais pas pourquoi, mais le « Buisson », m’est apparu à l’esprit. Alors, j’ai décidé d’essayer de construire une histoire en partant de ce simple mot « Buisson ». J’ai donc posé ce mot et j’ai laissé ensuite mon imagination divaguer, surfer sur les ondes électromagnétiques visuelles et auditives de mon cerveau tout en commençant par construire cette imaginaire histoire. C’était palpitant et amusant, car je ne pouvais
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plus m’arrêter ! Oui, j’étais pris par des élans imaginaires qui entraînaient des élans verbaux et vis versa avant que des élans visuels alimentent à leur tour des élans auditifs tout en surfant avec des éléments de ma vraie vie intime : je m’inspirais d’endroits que je connaissais comme Chatenay Malabry, Verrière-le-Buisson, Sceaux où j’ai habité avec ma Chérie jusqu’à même concevoir le cœur de cette histoire dans notre premier et dernier appartement de Sceaux où nous avions habité jusqu’au drame. Je ne sais pas,
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c’était comme si que mon inconscience voulait construire sur ce drame une autre histoire anti-mémoire pour oublier ce dramatique-drame. Alors, je laissais mon imagination broder et broder cette histoire, c’était envoûtant, magique, car le tissu environnemental de cette histoire se trouvait dans mon mental, et il me suffisait ensuite d’y inclure une histoire fictive ! Je n’avais même pas besoin d’une valise culturelle, mais d’une simple valise expérimentale-vie vécue avec ma Chérie. C’était irréel ! Oui,
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j’écrivais automatiquement, je me laissais transporter et planer entre mes mots écrits dans l’instant, qui me donnaient les phrases et donc, les idées de ma narration comme des mots en file indienne qui me donneraient les rouages pré-cachés à la construction présente du récit imaginaire qui se mettait automatiquement en place en sortant de mon inconscience-« désaliénée ». Mais à cela s’ajoutait aussi la mélodie des mots qui impulsait à mes oreilles d’autres mots proches du point de vue sonore avant
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que là aussi mon imagination de l’écrit reprenne la relève au fil des écrits-auditifs. Ma conscience fonctionne par à-coup, par impulsion, alors il faut que j’utilise tous mes sens à la fois avant que la retranscription de mes émotions soit parfaite pour toute nouvelle nouvelle ! C’était féérique ce nouveau type d’écriture du récit imaginaire qui changeait pour moi radicalement par rapport à mes tortures habituelles quand je relatais à travers mes tomes ce drame de 2003… !
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Oui, plus tard, je me rendrai compte qu’à chaque fois que je tiendrais une nouvelle, c’est que j’avais préalablement l’idée de chute finale qui surprendrait le lecteur, alors j’apprenais au fil des nouvelles à construire tout un imaginaire pour arriver lentement à ces chutes ! Mais pour « Le Buisson Magique » non, j’étais parti d’un seul mot sans savoir où j’allais exactement, je devais pour ce coup-ci me reposer entièrement sur le flux de ma conscience qui incluait sensibilité, souvenir, mémoire-
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expérience, vocabulaire, musicalité des mots, imaginaire…etc. Et ce qui était surprenant, c’est que même à travers un récit qui se voulait imaginaire, mon esprit revenait encore d’une manière détournée à la vie que j’ai menée avec ma Chérie en installant les décors dans les endroits où nous avions réellement vécu ! Ensuite, devenant de plus en plus expérimenté, je mélangeais toutes les techniques : je trouvais une chute, ensuite, je laissais mon imaginaire y aller doucement mais sûrement,
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pour d’autres, je n’avais pas de chute, mais je faisais confiance à mon imaginaire pour aller en trouver une doucement et sûrement ! C’était féérique ! J’arrive toujours à retomber sur mes pieds-neurones pour construire une histoire édifiante, vertueuse, surprenante ou drôle, toujours ! Oui, c’est vraiment magique l’écriture !
Pourquoi l’écriture a été une véritable bouée de sauvetage pour moi (outre que vous le saurez d’une manière plus précise plus tard dès la lecture de mon premier tome
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autobiographique), eh bien, à travers l’écriture de ces nouvelles dont la première « Le Buisson Magique », je continuais à m’enfermer dans un univers imaginaire en me sortant de mon univers réel du drame subi avec ma Chérie, comme l’écriture du tome 4 « L’histoire d’un type peu ordinaire » que vous lirez plus tard aussi et où je commence à me détacher du drame en ayant appris à écrire sur toute autre chose comme sujet que le drame vécu dont je suis entièrement responsable encore une fois, alors, écrire
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ces nouvelles ça permettait encore plus à mon esprit de ne plus être mentalement attaqué comme dans le passé par mon sentiment coupable, et donc, de ne plus être perturbé ni par mon geste, ni par ce qui se passait comme événement entre les murs en y devenant tellement indifférent que certains trouvaient en moi une force d’indifférence inégalée concernant la non-prise sur moi de tout événement négatif qui pouvait se passer entre ces murs ! De plus, je n’étais plus dans l’optique de rapporter mot pour mot la réelle réalité
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de mon histoire avec ma Chérie où chacun de mes mots devait transpirer l’émotion poétique, non, là, en écrivant ces nouvelles, je me lâchais enfin en étant moins maniaque dans la composition linguistique de ces nouvelles. Vous verrez de toute façon tout de suite la différence entre les tomes de mon histoire autobiographique et ces nouvelles. Je quittais le mode obsessionnel perfectionniste pour le mode détachement en me laissant aller à toute licence où un coup c’étaient les mots qui me
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donnaient l’idée imaginaire, un coup les phrases, un coup leur musique, un coup les images et le tout se mélangeait d’émotion et d’expérience réellement vécue… c’était magique, c’était irréel, et ça l’est encore ! Oui, je n’étais plusdans l’écriture-emprise* pour raconter ma vie réelle, mais dans l’écriture de livres-surprises pour raconter des vies irréelles dans ces nouvelles.
Ensuite, comme ce Buisson dans l’histoire était magique comme l’écriture de cette
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histoire l’était tout aussi pour moi à travers cette toute première nouvelle qui m’a procuré tant de plaisir et de joie, qu’il était logique de rajouter au mot buisson le mot magique, d’où la naissance du Buisson Magique. Le mot magique était donc une synthèse entre l’histoire et l’état d’esprit dans lequel je baignais en l’écrivant : c’était magique !
Vous pouvez donc aller lire ma toute première nouvelle dont l’origine du récit vient de la graine-mot « buisson ».
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Bonne lecture !
*L’écriture-emprise = écrire mon histoire autobio-graphique était si prenant psychologiquement que cela avait de multiples emprises psychologiques sur moi : tristesse, culpabilité, chagrin, puissance nostalgique, pleurs, torture de voir un futur gâché par ma seule faute…etc, c’était donc de l’écriture-emprise et non de l’écriture pour des suspenses-livres-
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chutes-surprises comme ces nouvelles dont cette première du « Buisson Magique ».
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Fin
Manuscrit, dur dur de trouver sur Internet une bonne correctrice professionnelle !!!
Ce petit livret rapporte ce que je pense des correctrices de manuscrits censées être professionnelles qui pullulent sur Internet. Je ne fais que rapporter les expériences que j’ai pu avoir avec elles… Ouvrez-le donc vite et lisez-le pour ne pas tomber vous aussi dans le piège.
Cela est très important, car la qualité finale de vos ouvrages en dépendra, il faut donc savoir comment éviter les pièges et comprendre leur manière de procéder pour éviter aussi de perdre votre temps ou de vous faire escroquer…
