Comment est né le "Buisson Magique" qui a été ma toute première nouvelle ?
Oui, j’avais écrit dans mon Petit Journal (journal intime créé le samedi 21 novembre 2009 et qui continue de grandir chaque jour de 1000 à 7000 mots…), eh bien, j’avais écrit dans ce Petit Journal et dans un autre dossier qui récapitule seulement toutes les séances d’écriture que j’ai pu faire :
« Le mercredi 18 avril 2012, pause ! J’ai commencé un nouvel ouvrage sans savoir où j’allais, j’ai donc écrit entre 19h et 20h13, ce qui fait 1h13, et qui a pour titre « Le Buisson ».
Le Buisson Magique a donc été ma toute première nouvelle que j’ai écrite entre les murs de Clairvaux après avoir écrit la quasi-totalité de mes tomes avant de les poursuivre en parallèle de cette nouvelle avant d’en écrire d’autres. Je voulais tester mon imagination, oui, alors je me suis dit :
« Essaye d’écrire une nouvelle en partant d’un mot au hasard ! »
Et je ne sais pas pourquoi, mais le « Buisson », m’est apparu à l’esprit. Alors, j’ai décidé d’essayer de construire une histoire en partant de ce simple mot « Buisson ». J’ai donc posé ce mot et j’ai laissé ensuite mon imagination divaguer, surfer sur les ondes électromagnétiques visuelles et auditives de mon cerveau tout en commençant par construire cette imaginaire histoire. C’était palpitant et amusant, car je ne pouvais plus m’arrêter ! Oui, j’étais pris par des élans imaginaires qui entraînaient des élans verbaux et vis versa avant que des élans visuels alimentent à leur tour des élans auditifs tout en surfant avec des éléments de ma vraie vie intime : je m’inspirais d’endroits que je connaissais comme Chatenay Malabry, Verrière-le-Buisson, Sceaux où j’ai habité avec ma Chérie jusqu’à même concevoir le cœur de cette histoire dans notre premier et dernier appartement de Sceaux où nous avions habité jusqu’au drame. Je ne sais pas, c’était comme si que mon inconscience voulait construire sur ce drame une autre histoire anti-mémoire pour oublier ce dramatique-drame. Alors, je laissais mon imagination broder et broder cette histoire, c’était envoûtant, magique, car le tissu environnemental de cette histoire se trouvait dans mon mental, et il me suffisait ensuite d’y inclure une histoire fictive ! Je n’avais même pas besoin d’une valise culturelle, mais d’une simple valise expérimentale-vie vécue avec ma Chérie. C’était irréel ! Oui, j’écrivais automatiquement, je me laissais transporter et planer entre mes mots écrits dans l’instant, qui me donnaient les phrases et donc, les idées de ma narration comme des mots en file indienne qui me donneraient les rouages pré-cachés à la construction présente du récit imaginaire qui se mettait automatiquement en place en sortant de mon inconscience-« désaliénée ». Mais à cela s’ajoutait aussi la mélodie des mots qui impulsait à mes oreilles d’autres mots proches du point de vue sonore avant que là aussi mon imagination de l’écrit reprenne la relève au fil des écrits-auditifs. Ma conscience fonctionne par à-coup, par impulsion, alors il faut que j’utilise tous mes sens à la fois avant que la retranscription de mes émotions soit parfaite pour toute nouvelle nouvelle ! C’était féérique ce nouveau type d’écriture du récit imaginaire qui changeait pour moi radicalement par rapport à mes tortures habituelles quand je relatais à travers mes tomes ce drame de 2003… !
Oui, plus tard, je me rendrai compte qu’à chaque fois que je tiendrais une nouvelle, c’est que j’avais préalablement l’idée de chute finale qui surprendrait le lecteur, alors j’apprenais au fil des nouvelles à construire tout un imaginaire pour arriver lentement à ces chutes ! Mais pour « Le Buisson Magique » non, j’étais parti d’un seul mot sans savoir où j’allais exactement, je devais pour ce coup-ci me reposer entièrement sur le flux de ma conscience qui incluait sensibilité, souvenir, mémoire-expérience, vocabulaire, musicalité des mots, imaginaire…etc. Et ce qui était surprenant, c’est que même à travers un récit qui se voulait imaginaire, mon esprit revenait encore d’une manière détournée à la vie que j’ai menée avec ma Chérie en installant les décors dans les endroits où nous avions réellement vécu ! Ensuite, devenant de plus en plus expérimenté, je mélangeais toutes les techniques : je trouvais une chute, ensuite, je laissais mon imaginaire y aller doucement mais sûrement, pour d’autres, je n’avais pas de chute, mais je faisais confiance à mon imaginaire pour aller en trouver une doucement et sûrement ! C’était féérique ! J’arrive toujours à retomber sur mes pieds-neurones pour construire une histoire édifiante, vertueuse, surprenante ou drôle, toujours ! Oui, c’est vraiment magique l’écriture !
Pourquoi l’écriture a été une véritable bouée de sauvetage pour moi (outre que vous le saurez d’une manière plus précise plus tard dès la lecture de mon premier tome autobiographique), eh bien, à travers l’écriture de ces nouvelles dont la première « Le Buisson Magique », je continuais à m’enfermer dans un univers imaginaire en me sortant de mon univers réel du drame subi avec ma Chérie, comme l’écriture du tome 4 « L’histoire d’un type peu ordinaire » que vous lirez plus tard aussi et où je commence à me détacher du drame en ayant appris à écrire sur toute autre chose comme sujet que le drame vécu dont je suis entièrement responsable encore une fois, alors, écrire ces nouvelles ça permettait encore plus à mon esprit de ne plus être mentalement attaqué comme dans le passé par mon sentiment coupable, et donc, de ne plus être perturbé ni par mon geste, ni par ce qui se passait comme événement entre les murs en y devenant tellement indifférent que certains trouvaient en moi une force d’indifférence inégalée concernant la non-prise sur moi de tout événement négatif qui pouvait se passer entre ces murs ! De plus, je n’étais plus dans l’optique de rapporter mot pour mot la réelle réalité de mon histoire avec ma Chérie où chacun de mes mots devait transpirer l’émotion poétique, non, là, en écrivant ces nouvelles, je me lâchais enfin en étant moins maniaque dans la composition linguistique de ces nouvelles. Vous verrez de toute façon tout de suite la différence entre les tomes de mon histoire autobiographique et ces nouvelles. Je quittais le mode obsessionnel perfectionniste pour le mode détachement en me laissant aller à toute licence où un coup c’étaient les mots qui me donnaient l’idée imaginaire, un coup les phrases, un coup leur musique, un coup les images et le tout se mélangeait d’émotion et d’expérience réellement vécue…c’était magique, c’était irréel, et ça l’est encore ! Oui, je n’étais plus dans l’écriture-emprise* pour raconter ma vie réelle, mais dans l’écriture de livres-surprises pour raconter des vies irréelles dans ces nouvelles.
Ensuite, comme ce Buisson dans l’histoire était magique comme l’écriture de cette histoire l’était tout aussi pour moi à travers cette toute première nouvelle qui m’a procuré tant de plaisir et de joie, qu’il était logique de rajouter au mot buisson le mot magique, d’où la naissance du Buisson Magique. Le mot magique était donc une synthèse entre l’histoire et l’état d’esprit dans lequel je baignais en l’écrivant : c’était magique !
Voilà donc ma toute première nouvelle dont l’origine du récit vient de la graine-mot « buisson ».
*L’écriture-emprise = écrire mon histoire autobiographique était si prenant psychologiquement que cela avait de multiples emprises psychologiques sur moi : tristesse, culpabilité, chagrin, puissance nostalgique, pleurs, torture de voir un futur gâché par ma seule faute…etc, c’était donc de l’écriture-emprise et non de l’écriture pour des suspenses-livres-chutes-surprises comme ces nouvelles dont cette première du « Buisson Magique ».
Bonne lecture !
Je veux lire l’histoire gratuitement.


Oui, j’avais écrit dans mon Petit Journal (journal intime créé le samedi 21 novembre 2009 et qui continue de grandir chaque jour de 1000 à 7000 mots…), eh bien, j’avais écrit dans ce Petit Journal et dans un autre dossier qui récapitule seulement toutes les séances d’écriture que j’ai pu faire :
« Le mercredi 18 avril 2012, pause ! J’ai commencé un nouvel ouvrage sans savoir où j’allais, j’ai donc écrit entre 19h et 20h13, ce qui fait 1h13, et qui a pour titre « Le Buisson ».
Le Buisson Magique a donc été ma toute première nouvelle que j’ai écrite entre les murs de Clairvaux après avoir écrit la quasi-totalité de mes tomes avant de les poursuivre en parallèle de cette nouvelle avant d’en écrire d’autres. Je voulais tester mon imagination, oui, alors je me suis dit :
« Essaye d’écrire une nouvelle en partant d’un mot au hasard ! »
Et je ne sais pas pourquoi, mais le « Buisson », m’est apparu à l’esprit. Alors, j’ai décidé d’essayer de construire une histoire en partant de ce simple mot « Buisson ». J’ai donc posé ce mot et j’ai laissé ensuite mon imagination divaguer, surfer sur les ondes électromagnétiques visuelles et auditives de mon cerveau tout en commençant par construire cette imaginaire histoire. C’était palpitant et amusant, car je ne pouvais plus m’arrêter ! Oui, j’étais pris par des élans imaginaires qui entraînaient des élans verbaux et vis versa avant que des élans visuels alimentent à leur tour des élans auditifs tout en surfant avec des éléments de ma vraie vie intime : je m’inspirais d’endroits que je connaissais comme Chatenay Malabry, Verrière-le-Buisson, Sceaux où j’ai habité avec ma Chérie jusqu’à même concevoir le cœur de cette histoire dans notre premier et dernier appartement de Sceaux où nous avions habité jusqu’au drame. Je ne sais pas, c’était comme si que mon inconscience voulait construire sur ce drame une autre histoire anti-mémoire pour oublier ce dramatique-drame. Alors, je laissais mon imagination broder et broder cette histoire, c’était envoûtant, magique, car le tissu environnemental de cette histoire se trouvait dans mon mental, et il me suffisait ensuite d’y inclure une histoire fictive ! Je n’avais même pas besoin d’une valise culturelle, mais d’une simple valise expérimentale-vie vécue avec ma Chérie. C’était irréel ! Oui, j’écrivais automatiquement, je me laissais transporter et planer entre mes mots écrits dans l’instant, qui me donnaient les phrases et donc, les idées de ma narration comme des mots en file indienne qui me donneraient les rouages pré-cachés à la construction présente du récit imaginaire qui se mettait automatiquement en place en sortant de mon inconscience-« désaliénée ». Mais à cela s’ajoutait aussi la mélodie des mots qui impulsait à mes oreilles d’autres mots proches du point de vue sonore avant que là aussi mon imagination de l’écrit reprenne la relève au fil des écrits-auditifs. Ma conscience fonctionne par à-coup, par impulsion, alors il faut que j’utilise tous mes sens à la fois avant que la retranscription de mes émotions soit parfaite pour toute nouvelle nouvelle ! C’était féérique ce nouveau type d’écriture du récit imaginaire qui changeait pour moi radicalement par rapport à mes tortures habituelles quand je relatais à travers mes tomes ce drame de 2003… !
Oui, plus tard, je me rendrai compte qu’à chaque fois que je tiendrais une nouvelle, c’est que j’avais préalablement l’idée de chute finale qui surprendrait le lecteur, alors j’apprenais au fil des nouvelles à construire tout un imaginaire pour arriver lentement à ces chutes ! Mais pour « Le Buisson Magique » non, j’étais parti d’un seul mot sans savoir où j’allais exactement, je devais pour ce coup-ci me reposer entièrement sur le flux de ma conscience qui incluait sensibilité, souvenir, mémoire-expérience, vocabulaire, musicalité des mots, imaginaire…etc. Et ce qui était surprenant, c’est que même à travers un récit qui se voulait imaginaire, mon esprit revenait encore d’une manière détournée à la vie que j’ai menée avec ma Chérie en installant les décors dans les endroits où nous avions réellement vécu ! Ensuite, devenant de plus en plus expérimenté, je mélangeais toutes les techniques : je trouvais une chute, ensuite, je laissais mon imaginaire y aller doucement mais sûrement, pour d’autres, je n’avais pas de chute, mais je faisais confiance à mon imaginaire pour aller en trouver une doucement et sûrement ! C’était féérique ! J’arrive toujours à retomber sur mes pieds-neurones pour construire une histoire édifiante, vertueuse, surprenante ou drôle, toujours ! Oui, c’est vraiment magique l’écriture !
Pourquoi l’écriture a été une véritable bouée de sauvetage pour moi (outre que vous le saurez d’une manière plus précise plus tard dès la lecture de mon premier tome autobiographique), eh bien, à travers l’écriture de ces nouvelles dont la première « Le Buisson Magique », je continuais à m’enfermer dans un univers imaginaire en me sortant de mon univers réel du drame subi avec ma Chérie, comme l’écriture du tome 4 « L’histoire d’un type peu ordinaire » que vous lirez plus tard aussi et où je commence à me détacher du drame en ayant appris à écrire sur toute autre chose comme sujet que le drame vécu dont je suis entièrement responsable encore une fois, alors, écrire ces nouvelles ça permettait encore plus à mon esprit de ne plus être mentalement attaqué comme dans le passé par mon sentiment coupable, et donc, de ne plus être perturbé ni par mon geste, ni par ce qui se passait comme événement entre les murs en y devenant tellement indifférent que certains trouvaient en moi une force d’indifférence inégalée concernant la non-prise sur moi de tout événement négatif qui pouvait se passer entre ces murs ! De plus, je n’étais plus dans l’optique de rapporter mot pour mot la réelle réalité de mon histoire avec ma Chérie où chacun de mes mots devait transpirer l’émotion poétique, non, là, en écrivant ces nouvelles, je me lâchais enfin en étant moins maniaque dans la composition linguistique de ces nouvelles. Vous verrez de toute façon tout de suite la différence entre les tomes de mon histoire autobiographique et ces nouvelles. Je quittais le mode obsessionnel perfectionniste pour le mode détachement en me laissant aller à toute licence où un coup c’étaient les mots qui me donnaient l’idée imaginaire, un coup les phrases, un coup leur musique, un coup les images et le tout se mélangeait d’émotion et d’expérience réellement vécue…c’était magique, c’était irréel, et ça l’est encore ! Oui, je n’étais plus dans l’écriture-emprise* pour raconter ma vie réelle, mais dans l’écriture de livres-surprises pour raconter des vies irréelles dans ces nouvelles.
Ensuite, comme ce Buisson dans l’histoire était magique comme l’écriture de cette histoire l’était tout aussi pour moi à travers cette toute première nouvelle qui m’a procuré tant de plaisir et de joie, qu’il était logique de rajouter au mot buisson le mot magique, d’où la naissance du Buisson Magique. Le mot magique était donc une synthèse entre l’histoire et l’état d’esprit dans lequel je baignais en l’écrivant : c’était magique !
Voilà donc ma toute première nouvelle dont l’origine du récit vient de la graine-mot « buisson ».
Bonne lecture !
*L’écriture-emprise = écrire mon histoire autobiographique était si prenant psychologiquement que cela avait de multiples emprises psychologiques sur moi : tristesse, culpabilité, chagrin, puissance nostalgique, pleurs, torture de voir un futur gâché par ma seule faute…etc, c’était donc de l’écriture-emprise et non de l’écriture pour des suspenses-livres-chutes-surprises comme ces nouvelles dont cette première du « Buisson Magique ».
Bonne lecture !
