AUTOBIOGRAPHIE

Extrait de : Synopsis d’une période de ma vie après l’école Sainte-Marie + aperçu du contenu de mes écrits.

Ces fameux et inoubliables escaliers de l'entrée de l'école Sainte-Marie à Stains (93) que j'ai tant pris.
Fenêtres de notre ancien réfectoire avec toujours les escaliers plus bas.

Synopsis d’une période de ma vie après l'école Sainte-Marie + aperçu du contenu de mes écrits.

  • Ma vie après l’école Sainte-Marie en 1987 après avoir perdu mon grand-père Joseph Desplanches, j’ai donc été dans une école du nom d’Oscar Roméro à Garges à la limite de Stains pour rattraper mes lacunes d’après Brigitte (dernière maîtresse du CM2). Alors, je ne sais pas si c’était une école pour débiles ou pour surdoués mais je l’ai eu très mauvaise que l’on me foute là-dedans !!!!? Je me rappelle qu’il y avait un magasin de pêche à côté sur la grande Avenue de Stalingrad de la D84, je ressens encore les odeurs en tapant ces lignes…  En tout cas, j’étais dégoûté d’avoir quitté mes gentils camarades de Sainte-Marie, et par révolte contre ma mère et cette maîtresse, j’ai fini par ne plus y aller dans cette école pour jouer à la place à la pétanque avec des vieux de la cité de Floréal où nous habitions à Saint-Denis…  Je faisais ça en révolte contre ma mère et cette maîtresse, mais au final, c’est ma vie que je pénalisais (sans m’en rendre encore compte) en n’allant plus dans cette école pour m’amuser et les faire chier : j’avais pris ce placement dans cette école comme une punition. De plus ça a bien rendu service à ma mère au final, oui, car elle a fait appel à une assistante sociale après avoir entendu que la mère d’un copain avait déjà placé en foyer de la DDASS ses deux enfants (deux frères jumeaux), et voilà comment je me suis retrouvé dans mon premier foyer de la DDASS à Villepinte (93) en 1987 ou 1988 sous prétexte que vu mon jeune âge, je devais encore être scolarisé jusqu’à mes 16 ans minimum ; c’est vrai, j’allais sur mes 13 ans.

 Cité  Floréal  à Saint-Denis.

Voici l'endroit où je jouais aux boules avec les vieux de la cité au lieu d'aller dans cette nouvelle école du nom d’Oscar Romero à Garges à la limite de Stains.
Vue aérienne de mon ancienne cité Floréal côté salle à manger.
Vue aérienne de mon ancienne cité Floréal côté cuisine et mon ancienne chambre.
Vue aérienne de mon ancienne cité Floréal côté salle à manger.
Vue aérienne de mon ancienne cité Floréal côté piscine de Marville.
Bâtiment et cour de la façade de la nouvelle école Oscar Roméro rénovée.
Voici une vue aérienne et en relief de la façade de l’école Oscar Roméro.

                                                                                                  Cet abandon par ma propre mère, que je n’ai pas vu arriver a été un cataclysme dans ma tête de petit garçon !!! Ma maman, qui devait me protéger, me donner de l’amour, elle m’envoyait dans les mains de cet inconnu d’éducateur… !!! Oui quel traumatisme ce jour-là a été pour moi… !! Cela n’a rien arrangé, n’a pas aidé à ce que je me mette à travailler en classe malgré mon immense potentiel. J’avais la rage contre elle en plus que j’étais d’une tristesse immense que je dormais toutes les nuits dans mon lit avec un petit encadrement rouge de sa photo dedans que je posais sur mon cœur avec un rituel juste avant de m’endormir : J’embrassais trois fois l’encadrement avec la photo de ma mère. Ensuite, plus apaisé, je m’endormais le cœur un peu moins mouillé de tristesse et d’abandon grâce à cet ersatz de fausse présence maternelle. Oui déjà mon imagination-survie n’arrêtait pas de carburer !

Extrait du passage de la scène de l’abandon que je raconte dans mon premier tome : Pardon Chérie de t’avoir envoyée dans Le royaume des anges !

           Samedi et les limbes entre les murs           

Tome 1

Pardon Chérie de t’avoir envoyée dans Le royaume des anges !

(…)  Mon sentiment d’impuissance face à la mort de faire renaître une personne chère. Je l’ai déjà ressenti, éprouvé à la mort de mon grand-père Joseph Desplanches. Un père de substitution en quelque sorte. Une autorité masculine et attentionnée qui me faisait défaut étant petit garçon ! Car mon vrai père avait déserté le foyer familial avant même ma naissance. Ceci a été mon premier abandon dans ma vie qui n’avait même pas commencé (avant même de naître) ! !

Les autres abandons, dont un (le deuxième de ma vie après la mort de mon grand-père) se passa au moment où ma mère me plaça en foyer de la DDASS (Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales), celui de Villepinte (93) à douze ans je crois. Oh que cette scène était douloureuse ! D’un côté, je vois ma maman s’éloigner en me faisant des gestes d’au revoir de la main avec un sourire aux lèvres ! ! Et derrière, à la même distance que ma maman et moi, j’étais au milieu, un éducateur me cria :

« Allez viens, viens rentre ! ! ».

Et je regardais un coup ma maman dans la panique avec des larmes silencieuses dans les yeux. Et un coup l’éducateur avec une terrible appréhension d’insécurité de quitter ma maman. Et je regardais de nouveau ma maman qui me comprenait en me disant :

« Allez va chéri, ça va bien se passer ! ! ».

Il faisait nuit et c’était faiblement éclairé avec une petite fraîcheur sur mes joues ! J’étais un petit garçon, et je ne pouvais rien faire pour arrêter ce cauchemar ! Je n’allais plus être avec ma maman et mon petit frère Tougoudou (c’était un surnom) :

« Mais pourquoi ? Pourquoi ? ? Pourquoi ? ? ? ». 

L’éducateur continuait de m’appeler et ma maman de me dire d’y aller ! J’étais au milieu d’eux et il fallait que je me décide. Oh que j’étais triste de voir ma maman me dire de m’éloigner d’elle, elle, ma maman, qui devrait me tenir dans ses bras, me protéger, me disait d’aller avec cet inconnu…! Je crois que ce jour-là, quelque chose en moi s’est définitivement cassé : le sentiment d’insécurité, le sentiment de n’être réellement pas aimé et de perdre la chose la plus chère au monde : l’Amour de sa maman ! ! !

Alors, décidé, je baissai la tête pour ne pas voir cet éducateur, cette personne inconnue, cet intrus dans ma vie… Et je rentrai dans les locaux avec un sentiment terrible d’abandon et de solitude ! ! ! Et je voyais ma maman à travers la fenêtre sortir par la porte du hall de l’entrée principale de l’enceinte du foyer. Je ne pleurais même pas tellement j’étais anesthésié par l’événement, et la présence d’autres garçons qui regardaient ce nouveau venu avec la mine décomposée ! Ce jour-là, je venais de prendre la foudre de l’abandon et du désespoir au cœur de l’âme !

Mon troisième abandon, c’est Bébé qui me l’a annoncé, Elle voulait me quitter, car Elle ne m’aimait plus… Cette annonce, cette décision, pourtant causée par ma faute, pour rien au monde, je n’aurais passivement accepté de perdre mon Ange. Je préférais mourir avec Elle que vivre sans sa présence ! ! Et seul Dieu pouvait comprendre l’intensité de mon état d’esprit désespéré de ce jour-là ! ! Mon cerveau s’est court-circuité dans un chagrin qui se mélangeait de souvenirs et de sentiments d’abandons qui revenaient de très loin ! ! ! Une chose mythique où les mots sont bien faibles pour décrire avec exactitude le ressenti émotionnel qui auréole mon esprit d’un nuage sombre, obscur, où seul le Diable est capable de faire souffrir pareillement un être humain ! ! Ce jour-là, me trancher un bras à la serpe aurait été moins douloureux que de baigner dans de telles émotions de me faire abandonner par ma Chérie…! ! ! (…).

Foyer de la DDASS de Villepinte.

(Voir leur site Internet).

Mon premier foyer à Villepinte.
Mon premier foyer à Villepinte.
Mon premier foyer à Villepinte.
Mon premier foyer à Villepinte.

J’y passerai un an avant d’aller dans un autre foyer de la DDASS à Vernon (27) pour y rester deux ans. 

Foyer de la DDASS de Vernon. (voir leur site).

Mon deuxième foyer à Vernon : Petit château-bâtiment où se trouvaient le bureau de la directrice et l’administration du foyer « Les Fontaines » et qui répétait souvent : « C’est mon château, c’est à moi, c’est mon château !!! » Ha ha ha ! Oui sacrée directrice ha ha ha !!!
Site rénové Les Fontaines.
Ancien site qui ressemble plus à ce que nous avions : le terrain de foot où j’ai joué de nombreuses heures. Bâtiment de l’infirmerie. Seul bâtiment qui est resté, c’est là, dedans, que j’ai fait mes premiers pas en informatique en découvrant Word que j’utiliserai des milliers d’heures une fois adulte et incarcéré. Oui, le prof s’appelait Bertrand, un maigrichon à lunette que j’ai souvent fait courir : il me rattrapait tout le temps, il courait vite !!! C’est lui qui m’a appris à enregistrer en appuyant sur la disquette bleue dans le document Word, je le remercie !!!! Mais sa classe était dans un autre bâtiment tout au bout (à côté du bâtiment devant le terrain de foot), je me rappelle, dès qu’on rentrait dans sa classe, sur la gauche au mur il y avait un poster d’Albert Einstein !! Sinon, pour revenir à ce bâtiment, c’est aussi dans celui-ci qu’un prof nous faisait cours : il nous expliquait comment on devait s’occuper du cheval Attila (noir de couleur il était le cheval du foyer), et d’autre chose en rapport avec l’agriculture. Je crois qu’il s’appelait William ou Sam, je ne sais plus !!! C’était un grand gaillard et sa femme était ma prof de français dans l’autre bâtiment qui abritait aussi la classe de Bertrand (l’informaticien).
Même image que la précédente, mais j’ai fait un zoom sur ce fameux terrain de foot où mes orteils ont dû y faire trois fois le tour de la terre !!! Non je plaisante, mais c’est pour dire que j’ai beaucoup cavalé dessus ; increvable j’étais, du matin jusqu’au soir je pouvais jouer au ballon !!!

Cabourg

Ancienne villa Joséphine qui a été malheureusement rasée depuis ! On pouvait y aller en vacances, c’est d’ailleurs là que j’ai fait mes premières connaissances avec des copains que je retrouverai au Foyer les Fontaines. Je suis arrivé dans ce foyer en passant avant dans cette villa vu que c’étaient les vacances. Inoubliable, je raconterai tout cela dans un futur livre… Ici, c’est l’ancienne dalle en béton qui servait de préau, sur laquelle il y avait un babyfoot et un flipper où on avait trois parties pour un franc, je me rappelle encore de ce flipper, c’était Rocky. Et j’entends encore sa musique dans mes oreilles ; ce qu’on a pu se marrer et s’énerver avec…. ! J’allais taxer de l’argent en ville à des gens sous prétexte que je devais appeler quelqu’un en urgence au téléphone pour avoir ensuite justement ces quelques francs qui m’assuraient d’y passer de longues et agréables moments avec les copains ; j’entends encore les tilts quand on gagnait des parties (tac !!!)… inoubliable tout cela : j’avais 13/14 ans, on était libres (on partait en ville dans Cabourg), j’étais jeune, en bonne santé, j’avais du sexe… de l’action, de l’aventure… oh oui, très belle période celle-ci aussi !!! On en a fait des conneries… On faisait des sorties sur Caen pour aller au cinéma, mais aussi ailleurs comme au Mont-Saint-Michel où on s’était planqués dans les oubliettes pour récupérer les pièces ha ha ha, là, je revois encore ces pièces tombées du ciel… 71 franc avais-je de mémoire récupéré (pas mal) pour m’acheter mes cigarettes et faire des parties de flipper avec les copains ! On avait Canal + pour regarder plein de films, on allait faire du karting, on allait au cinéma, on allait à la piscine ou à la patinoire, on partait en vadrouille en ville, j’ai découvert ma première plage de nudistes, ce qu’on a pu se marrer là aussi, on partait à la pêche avec Claude sur son bateau (cinq maquereaux avais-je attrapé d’un seul coup une fois, je ressens encore le poids de la canne à pêche dans les bras… et direct dans l’assiette le soir venu…), on allait à la petite fête foraine en plein Cabourg pour faire des voitures tamponneuses, j’étais déjà la petite vedette avec ma casquette bleue sur la tête qui s’est fait souvent rouler dessus par ces voitures… : oui, les grand(e)s de la ville m’embêtaient gentiment avec !! J’étais tellement mignon et plein d’esprit que je faisais l’unanimité ; il me faudrait 10000 pages pour tout dire, je le ferai un jour !! Aujourd’hui ça fait très mal au cœur et à l’âme de voir qu’il ne reste plus qu’un terrain d’herbe abandonné à côté de ce cour de tennis qui a passé toutes les années… En partant en ville, on voyait des gens jouer, mais jamais je ne me serais imaginé que ce terrain survivrait à cette inoubliable villa Joséphine. C’est elle qui aurait dû rester et le terrain de tennis virer ; si j’avais eu l’argent et le temps, je l’aurais bien racheté cette villa !! Dommage !!! Frustration éternelle logée dans les atomes vibratoires de ma conscience giratoire : qui tourne en boucle ces merveilleux souvenirs de jeunesse où chaque seconde je la vivais comme une kermesse sans aucun sentiment de tristesse ou de détresse mais d’allégresse-liesse (avec les copains) que j’en oubliais même mon abandon il y a un an en arrière dans ce premier anti-kermesse-foyer à Villepinte.

Villa Joséphine en plus près du sol (vue latérale côté intérieur des terres) avec toujours la dalle de béton où se trouvaient les jeux et les petits hangars derrière la Villa. Avant, il y avait tout un camping autour du périmètre de cette villa comme vous pouvez le voir sur les autres photos plus anciennes.
Villa sous l’angle de vue arrière.
Villa sous l’angle de vue latéral côté plage.
Voilà ce fameux flipper, alors les copains, vous vous en rappelez : Cyril, Christophe, Théo…etc ? Qu’est-ce qu’on a pu le malmener que je me demande encore comment il n’a jamais flanché : normal, c’était un increvable Rocky qui savait encaisser les coups !!! Hi hi hi !!! Oh que ouiii il en a pris des tartes-baffes… !!! J’adorais y jouer en fin de soirée sous une petite bise salée venant de la plage éloignée avant d’aller se coucher sous un ciel étoilé en arrière-plan d’une fenêtre entrebâillée avant de sombrer entre les ailes de Morphée. C’est dingue comment un simple objet ou machine peut devenir au fil des ans un objet ou une fabuleuse machine culte-souvenir dans notre petite tête d’enfant devenu adulte. Incroyable !!!
Toujours le même flipper vu de face.
Vue de la partie supérieure du plateau.
Vue de la partie inférieure du plateau.
Vue de la partie gauche du flipper, vous avez vu comment il était large notre flipper, ce qui explique probablement pourquoi il était incassable ; oui très solide.
Villa qui était avant entourée du camping. Il y a aussi la caravane du responsable du site qui nous amenait à la pêche du nom de Claude, il vivait avec sa femme dans la caravane entre le terrain de la villa et ce terrain de tennis.
Même image, mais côté gauche.
Notre magnifique villa Joséphine a été rasée et voilà ce qui reste, un terrain désertique qui contraste tellement avec celui d’avant qui recelait plein de vie entre les gens du camping et nous… ! C’est très triste !!!
C’est très triste !!!
Oui, c’est très triste !!!

On allait passer aussi nos séjours de ski (vacances de Noël et février) dans un chalet à Flumet dans le département de la Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes. Mais je n’ai pas réussi (pour le moment) à le retrouver.

♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦

Foyer de la DDASS de Magnac-Laval « Le Vieux Collège »               (voir leur site).

Ensuite, je serai placé dans un autre foyer encore plus loin, à Magnac-Laval (89) jusqu’à mes 16 ans et demi où je me suis fait viré à cause de mes multiples comportements instables. J’avais arrêté de fumer du shit, la cigarette et l’alcool. J’avais essayé tout ça, car je  voulais aussi faire des expériences sensorielles psychiques que ces produits pouvaient me provoquer en plus que je voulais vraiment tester la dépendance de la cigarette pour comprendre ce qu’avait ressenti mon grand-père qui n’avait jamais voulu écouter les médecins d’arrêter de fumer après son infarctus…, ensuite, j’ai tout arrêté juste avant de quitter ce dernier foyer qui était dans ce petit village de Magnac-Laval où j’étais tombé amoureux d’une fille du nom de Christèle qui habitait dans la petite cité des Tourettes, au 14 je crois du même nom de rue. Elle était belle, brune et ressemblait déjà à Bébé, le même genre de fille fine et douce, c’était la première brune que j’avais aimée visuellement : oui, faute de me sentir à l’aise avec les filles à cause du rapport relationnel mauvais que j’avais eue avec ma mère, et le manque de vocabulaire pour exprimer mes pensées, être à l’aise dans l’échange verbal et émotionnel, que finalement  je n’avais pas eu le courage de l’embrasser un jour pourtant où l’on s’était donné rdv pour aller tous les deux dans un petit chemin d’herbe… elle me fera une lettre juste après en m’encourageant la prochaine fois à aller plus loin… ! Mais il n’y a jamais eu de prochaine fois. J’avais 16 ans et elle 14 ou 15 ans. La première fois que je l’avais vue, elle était sur un vélo arrêtée au feu rouge de la rue 1 Place de la République, j’avais les cheveux longs ce qui était rare, et elle avait flashé sur moi alors que je parlais assis sur le dossier du banc avec un copain du nom de Hugues qui lui était debout en face de moi. Et qui avait vu l’échange visuel de notre coup de foudre dissimulé (tout en silence) entre Christèle et moi qui m’avait lancé un sourire timide avant que mon cœur et mon cerveau se mettent sur la planète amour : je voyais tout en rose, j’attendais même souvent le bus qui l’amenait à l’école à la Souterraine ou Bellac je crois, je ne sais plus. Une fois, je lui avais tiré la langue à elle et à ses copines, dont une qui s’appelait Vanessa et d’autres qui me regardaient à travers la vitre arrière du bus, elles ont toutes crié de joie en me dessinant sur la vitre et dans l’air des jolis petits cœurs avec leurs mains fines. Inoubliable !

Mais je n’avais d’yeux que pour Christèle !

Mon troisième foyer dans le petit village de Magnac-Laval (Haute-Vienne).
Mon troisième foyer dans le petit village de Magnac-Laval (Haute-Vienne).
Vue aérienne côté entrée du Vieux Collège.
Vieille photo d'archive côté intérieur du Vieux Collège.
Vieille photo d'archive toujours côté intérieur du Vieux Collège.
Voici une vue aérienne de l'ensemble du Vieux Collège.
Scène de notre coup de foudre.
Même scène de notre coup de foudre, mais sous un autre angle.
Scène du bus et des petits cœurs !
Vue aérienne de la scène de notre coup de foudre.

Je retournerai donc chez ma mère, je pratiquerai la…

Pour lire la suite, inscrivez-vous !

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *